Les sonates, ce sont les vides entre les notes, les barres de mesure décalées, le disque rayé qui tourne en rond. C’est une série d’états d’esprit qui ne devraient pas se suivre, où des silences brutaux et une confusion continue se mêlent comme des expérimentations sur la schizophrénie. Je crois qu’il faut accepter la dysphorie, l’inconfort avec soi-même et les limites du continuum spatio-temporel – et se plonger, se laisser submerger, se noyer, dans 80 minutes de Scarlatti.

La zone est à défricher.

— Lillian Gordis

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The sonatas are spaces on the page, shifted barlines, broken records. They are headspaces that shouldn’t follow suite, where abrupt silence and run-on confusion mix and match almost like experimentations in schizophrenia. I think you have to almost embrace dysmorphia, discomfort with the self and the boundaries of a space-time continuum to take the thin line off the page and submerge, breathless, in 80 minutes of Scarlatti.

Get in the zone.

— Lillian Gordis

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©Anatole Diethardt

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