Jean-Christophe Pucek / Diapason
Read More“Indifférente aux dogmes et habitudes qui sont le revers de la tradition, elle creuse les pleins et les déliés de chaque partition avec intelligence, et une prise de risques qui en révèlent des aspects surprenants […] Lillian Gordis confirme qu’elle s’inscrit dans la filiation des clavecinistes les plus audacieux. Et que l’on peut compter sur elle pour nous surprendre, autant que nous toucher.”
- François Ekchajzer / Télérama
Read More“Too often, recordings feel constrained by an imagined panel of judges enforcing a single “correct” approach. Here, I heard an artist with a freer spirit—one who invites us to admire Bach’s beauty through an organic, human performance that lets the player emerge distinctly from the notes. Gordis’ personality comes through, and in many moments it illuminates Bach’s genius.”
- John Hendron / biberfan
Read More“Dès les premières mesures de la Suite anglaise BWV 811, par la hauteur de vue qui s’y manifeste, on comprend qu’un grand voyage commence, dans un air vivifiant. Hauteur de vue, mais sans jamais rien de hautain ni distant. Tout au contraire l’intelligence et l’émerveillement que Lillian Gordis manifeste face aux architectures sonores du Cantor tiennent toujours l’oreille en éveil. C'est le cœur qui vise haut. La spendide prise de son d’Aline Blondiau dans l’acoustique parfaite pour le clavecin de l’église d’Haarlem au Pays-Bas – où Leonhardt et Hantaï son passés avant Gordis –, le remarquable instrument de Philippe Humeau participent évidemment de la réussite de l’enregistrement, mais elle est d’abord celle d’une musicienne de premier ordre que le public parisien aura le plaisir de retrouver le 6 janvier à la Mairie de Paris Centre (à 19h30). Un programme tout Bach pour préluder à la sortie officielle de l’album, le 16 janvier.”
- Alain Cochard / Concertclassic.com
Read More“La jeune claveciniste franco-américaine, qui enseigne désormais à l’université du Colorado est en France pour le concert de sortie de son troisième enregistrement (2 CD Artalinna) présentant, autour de six Préludes et Fugues du Clavier bien tempéré, la sixième Suite anglaise et l’immense sixième Partita. Ce monument trouvera sous ses doigts une place de cœur dans la bibliothèque mentale de tous, y compris ceux qui furent envoûtés jadis par le piano inimitable de Glenn Gould. Les risques du récital n’effraient pas cette claveciniste née, douée aussi pour l’écriture : ses livrets sont un délicieux prélude à la fugue musicale.”
- Lionel Lestang / Valeurs actuelles n° 4648, 24 déc 2025
Read More“The concert climaxed with Bach’s Sonata No. 3 for viola da gamba and harpsichord…Both musicians sought to outdo one another in force and vivacity in the Finale, full of complex interplay.”
- Charles T. Downey / Washington Classical Review
Read MoreSon : 9,5 – Livret : 7 – Répertoire : 10 – Interprétation : 10
“Rien n’est mou dans ce récital, non que le geste s’empresse (les tempos n’ont rien de furieux), mais plutôt en raison d’une agogique qui fait leçon de tempérament, tente le rubato, comme rétif à toute veulerie. Ce qui nous vaut un discours mieux qu’animé : dramatisé ! À telle enseigne, on se grisera par exemple du Prélude BWV 874. D’autres surprises sont au rendez-vous, dignes de Pierre Hantaï qui repéra Lillian Gordis et l’accueillit en France. Cette main gauche si sûre et espiègle vaudrait celle du mentor, quand on s’émoustille de cette Gavotte BWV 808, plus acrobate que funambule, propulsant ces sols de la mesure 18 (et s.), comme montés sur ressort. Car au-delà d’un toucher souverain, renversant d’autorité (la Corrente BWV 825), un certain inconfort se tapit dans ces rayonnantes prestations qui n’hésitent pas à repousser le cadre. Majestueuse ampleur et ton flamboyant : ces deux ingrédients nous rappellent que le maestro Wilhelm Furtwängler voyait en Bach un compositeur moins baroque que… gothique.
À l’inverse d’un syndrome de Peter Pan, le récital cultive moins le caprice qu’il aspire à sa maturité, au gré d’une émancipation contrôlée. Des pages comme la Gigue de la troisième Suite anglaise ou la Courante de la quatrième Partita frétillent sur cette ligne de crête. L’angustié se fait gigogne, démultiplie les échelles, quitte à perdre mesure, tantôt modeste au pied de Bach, tantôt prompt à le toiser de haut : peut-être comme l’Alice de Lewis Carroll, d’une bouchée capable de grandir ou s’amenuiser, au sein de ce « rêve d’enfant » dont parle l’artiste en sa notice. En tout cas, cet univers est le sien, au point qu’on espère Lillian Gordis dans d’autres témoignages aussi inspirés.”
- Christophe Steyne / Crescendo
Read More“Offenbar ein weiteres: einen Bach zu spielen, der eher gelassen klingt als gestreng, der nicht einschüchtert, sondern für sich einnimmt. Gordis lockert manchen rhythmischen Impuls durch Arpeggio-Spiel, lässt eine Fugen-Gigue wie improvisiert anlaufen, nimmt dem berühmten Präludium zur „Englischen Suite“ g-Moll die motorische Härte durch differenzierte Achtel – eine schöne Alternative zum oft gehörten Hacken.
Zurückhaltend und geschmackvoll ergänzt Gordis Verzierungen oder Akkordtöne in den Wiederholungen. Geradezu mit orchestraler Klangfantasie inszeniert sie das D-Dur-Präludium: das Aushorchen des anfänglichen Dialogs, dessen Aufnahme in den lebhaften Concerto-Satz – und den gewichtigen Schluss, für den sie eigens die tiefste Saite zum Kontra-D herabgestimmt hat. Ein Doppel-Recital mit Überraschungen.”
- Friedrich Sprondel / Fono-Forum
Read MoreDIAPASON D’OR · TECHNIQUE 4.5/5
“Entre profession de foi et feuillets intimes, ce disque maîtrisé, épanoui, très personnel, confirme les promesses d’une claveciniste dont la discrétion n’a d’égale que le tempérament.”
- Jean-Christophe Pucek / Diapason
Read More“We’ll wait because her touch is so gentle and relaxed […] an album definitely worth listening to. She chooses to play whatever she likes, and to make it beautiful in whatever time she apparently feels it needs […] She is not many years older than her harpsichord.”
- Bradley Lehman / American Record Guide
Read MoreArtistic Quality: 8, Sound Quality: 10
“…the gamut between spacey and rigorous.”
“I’ve rarely heard a harpsichord recording with such presence and bloom, resonant warmth, soaring bass lines, and timbral richness.”
- Jed Distler / Classics Today
Read More“Some charming playing here from California-born, Paris-based harpsichordist Lillian Gordis, and what’s perhaps even more special is how much it leaves one thinking. There’s a generous amount of chew and elasticity to the Partita No 1 in B flat that opens the first disc. Take the Allemande: Gordis plays with so much agogic sway that it’s as if the music has a wriggling life of its own. I particularly enjoy the care with which Gordis touches the low Gs in bars 28 and 29 – the non-alignment of these first beats is extremely sexy – and the harpsichord practically purrs in majesty.”
- Mark Seow / Gramophone
Read More[BACH] : « Ce Bach entre science – les deux Préludes et Fugues du Deuxième Livre du Clavier bien tempéré sont prodigieux d’audace – et pur plaisir – les Suites anglaises sont dites et dansées à la fois, leur ton français divinement exhaussé par une ardeur toute physique – révèle une artiste de première grandeur, qui inspire ici autant d’écoutes renouvelées, forçant à rouvrir les partitions. »
[SCARLATTI] : « Un premier disque Scarlatti m’avait tiré les oreilles. Ce clavecin plein de caractère, absolument ibère, calciné de rythmes, empli de torsions harmoniques, était l’un des plus singuliers qu’il m’ait été donné d’entendre. »
- Jean-Charles Hoffelé / Artamag’
Read More“La claveciniste américaine Lillian Gordis propose un double album également copieux et varié de grandes pièces de Bach, sur une copie de clavecins anciens : 2 Partitas, 2 suites anglaises et des Préludes et fugue du Clavier bien tempéré.
Ce sont des lectures engagées, vivantes, virtuoses et caractérisées. Un instrument d’une très belle sonorité et bien capté. Un disque très réussi pour ceux qui aiment leur Bach au clavecin..”
- Thierry Vagne
“Estamos, digámoslo sin ambages, antes unas lecturas prodigiosas, merecedoras de todo tipo de elogios. […] El sonido que consigue Gordis en estas piezas es de una pureza absoluta. Impresiona su precisión en los ataques. Su discurso muestra una coherencia que resulta apabullante. Desde ya, su versión de la deslumbrante Partita n° 4 ha pasado a ser una de mis favoritas.”
- Eduardo Torrico / Scherzo
“But the most surprising and mesmerising thing here is the narrative strength of this take on Bach’s work, and its joyful abandon of scholastic spirit. This recording truly reflects life: its strangeness, oddities and baroque tendencies as well as its zest, luminosity and abundance. Without doubt, this is well worth a listen.” [ENGLISH]
“Mais ce qui, surtout, surprend comme envoûte ici, c’est la force narrative de ce Bach, qui abandonne toute forme d’esprit scholastique. C’est la vie, avec ses étrangetés, ses bizarreries, ses tentations absolument baroques, et aussi sa joie de vivre, sa luminosité, sa plénitude presque zen. A découvrir sans tarder.” [FRANÇAIS]
- Pierre-Yves Lascar
“Gordis’s distinctive and sensitive technique brings into relief the strange mixture of sonorities, variety, monotony and violence of Scarlatti’s sonatas by drawing on numerous performance traditions. Every sonata challenges the image of the harpsichord, and of Scarlatti, as facile, virtuosic and digital, instead proving that colour, contrast and dynamics are indeed idiomatic to the harpsichord — she reveals a world of technical tools, musical effects and timbres that have rarely been explored.”
- Saraswathi Shukla
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Read More“Nos hallamos en presencia de un gran talento del que pueden esperarse grandes cosas.”
- Javier Sarría Pueyo
“Voici une Martha Argerich du clavecin !”
- Maciej Chiżyński
Musik: 4.5/5
Klang: 5/5
“Hier geht Gordis schlicht aufs Ganze: Sie musiziert all das aus, vom gleichsam Augenverdrehend-Lyrischen bis zum krachend Perkussiven, und geradezu mit Wonne am provokanten Auskosten des Augenblicks; sie staut, verzögert, beschleunigt und rast mit der Musik.”
- Friedrich Sprondel