“Dès les premières mesures de la Suite anglaise BWV 811, par la hauteur de vue qui s’y manifeste, on comprend qu’un grand voyage commence, dans un air vivifiant. Hauteur de vue, mais sans jamais rien de hautain ni distant. Tout au contraire l’intelligence et l’émerveillement que Lillian Gordis manifeste face aux architectures sonores du Cantor tiennent toujours l’oreille en éveil. C'est le cœur qui vise haut. La spendide prise de son d’Aline Blondiau dans l’acoustique parfaite pour le clavecin de l’église d’Haarlem au Pays-Bas – où Leonhardt et Hantaï son passés avant Gordis –, le remarquable instrument de Philippe Humeau participent évidemment de la réussite de l’enregistrement, mais elle est d’abord celle d’une musicienne de premier ordre que le public parisien aura le plaisir de retrouver le 6 janvier à la Mairie de Paris Centre (à 19h30). Un programme tout Bach pour préluder à la sortie officielle de l’album, le 16 janvier.”
- Alain Cochard / concertclassic.com
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