“Estamos, digámoslo sin ambages, antes unas lecturas prodigiosas, merecedoras de todo tipo de elogios. […] El sonido que consigue Gordis en estas piezas es de una pureza absoluta. Impresiona su precisión en los ataques. Su discurso muestra una coherencia que resulta apabullante. Desde ya, su versión de la deslumbrante Partita n° 4 ha pasado a ser una de mis favoritas.”
- Eduardo Torrico / Scherzo
“But the most surprising and mesmerising thing here is the narrative strength of this take on Bach’s work, and its joyful abandon of scholastic spirit. This recording truly reflects life: its strangeness, oddities and baroque tendencies as well as its zest, luminosity and abundance. Without doubt, this is well worth a listen.” [ENGLISH]
“Mais ce qui, surtout, surprend comme envoûte ici, c’est la force narrative de ce Bach, qui abandonne toute forme d’esprit scholastique. C’est la vie, avec ses étrangetés, ses bizarreries, ses tentations absolument baroques, et aussi sa joie de vivre, sa luminosité, sa plénitude presque zen. A découvrir sans tarder.” [FRANÇAIS]
- Pierre-Yves Lascar
“Gordis’s distinctive and sensitive technique brings into relief the strange mixture of sonorities, variety, monotony and violence of Scarlatti’s sonatas by drawing on numerous performance traditions. Every sonata challenges the image of the harpsichord, and of Scarlatti, as facile, virtuosic and digital, instead proving that colour, contrast and dynamics are indeed idiomatic to the harpsichord — she reveals a world of technical tools, musical effects and timbres that have rarely been explored.”
- Saraswathi Shukla
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Read More“Nos hallamos en presencia de un gran talento del que pueden esperarse grandes cosas.”
- Javier Sarría Pueyo
“Voici une Martha Argerich du clavecin !”
- Maciej Chiżyński
Musik: 4.5/5
Klang: 5/5
“Hier geht Gordis schlicht aufs Ganze: Sie musiziert all das aus, vom gleichsam Augenverdrehend-Lyrischen bis zum krachend Perkussiven, und geradezu mit Wonne am provokanten Auskosten des Augenblicks; sie staut, verzögert, beschleunigt und rast mit der Musik.”
- Friedrich Sprondel
“Sur un instrument de Philippe Humeau (1999) « d’après un modèle allemand » accordé selon un tempérament qui chatouille un peu l’oreille, elle s’investit audacieusement dans les pages lyriques…”
- Simon Corley
“Ce qui étonne encore chez l’ancienne élève de Pierre Hantaï, c’est cette manière de tisser le fil du temps, laissant aux sons et aux silences la liberté de s’exprimer.”
- Ulysse Long-Hun-Nam
“rendons grâce à la musicienne d’honorer d’une si belle manière ce génie révolutionnaire injustement oublié. Peut-être le clavecin tel que vous ne l’avait jamais entendu…”
- Laurent Pfaadt
“Lillian Gordis not only plays some elegant Bach passages but engages the couple in what might have been the most clinically interesting subject in the show: Tuning.”
- John Anderson
4 diapasons. Technique : 4/5.
“D’une manière générale, la claveciniste possède un vocabulaire étendu et une virtuosité épatante… Le rubato fait souvent mouche (K 474) mais peut aussi s’égarer dans une représentation appuyée du sensible (K 25), ou s’aventurer dans de sinueuses digressions (K 208).”
- Philippe Ramin
“Ne nous y trompons cependant pas : avec Lillian Gordis, la sensibilité voire la sensualité n’ont rien de mièvre ou d’alangui ; tout en félinité, la plus éperdue des caresses ne préserve en rien, la seconde suivante, de la douleur aiguë d’un imprévisible coup de griffes.”
- Jean-Christophe Pucek
“Hardie, comme son invention sonore, toute d'explosions, de brisures, de flux soudain contrariés, de soleils charmeurs et de géographies minuscules. Les pièces dessinées par Scarlatti forment ainsi des espaces plus ou moins imbriqués à traverser, fuir ou bien habiter.”
- Lionel Lestang, Valeurs Actuelles
“Lillian Gordis propose une très belle interprétation, pleine d’humilité face à cette musique, de sentiments et de vivacité, d’énergie […] où la technique est mise au service de la musique. Les dynamiques sont brillantes, lumineuses. Un disque plein de vie !”
- Jérôme Gillet, Froggy’s Delight
“Voilà du baroque qui en impose, grande technique, une vivacité qui coupe le souffle, une dynamique bonne sous tous rapports et le tout est joué avec le cœur. La technique est tellement bonne qu’on a des fois l’impression que c’est joué par quatre mains. Voilà la recette de ce récital abouti façon « Lillian Gordis ».”
- Nicolas Roberge