4 diapasons. Technique : 4/5.
“D’une manière générale, la claveciniste possède un vocabulaire étendu et une virtuosité épatante… Le rubato fait souvent mouche (K 474) mais peut aussi s’égarer dans une représentation appuyée du sensible (K 25), ou s’aventurer dans de sinueuses digressions (K 208).”
- Philippe Ramin
“Ne nous y trompons cependant pas : avec Lillian Gordis, la sensibilité voire la sensualité n’ont rien de mièvre ou d’alangui ; tout en félinité, la plus éperdue des caresses ne préserve en rien, la seconde suivante, de la douleur aiguë d’un imprévisible coup de griffes.”
- Jean-Christophe Pucek
“Hardie, comme son invention sonore, toute d'explosions, de brisures, de flux soudain contrariés, de soleils charmeurs et de géographies minuscules. Les pièces dessinées par Scarlatti forment ainsi des espaces plus ou moins imbriqués à traverser, fuir ou bien habiter.”
- Lionel Lestang, Valeurs Actuelles
“Lillian Gordis propose une très belle interprétation, pleine d’humilité face à cette musique, de sentiments et de vivacité, d’énergie […] où la technique est mise au service de la musique. Les dynamiques sont brillantes, lumineuses. Un disque plein de vie !”
- Jérôme Gillet, Froggy’s Delight
“Voilà du baroque qui en impose, grande technique, une vivacité qui coupe le souffle, une dynamique bonne sous tous rapports et le tout est joué avec le cœur. La technique est tellement bonne qu’on a des fois l’impression que c’est joué par quatre mains. Voilà la recette de ce récital abouti façon « Lillian Gordis ».”
- Nicolas Roberge
“nous rencontrons une claveciniste qui trouve dans les Sonates de Scarlatti une leçon de vie. Un disque qui apprend à sculpter le temps, pour ceux qui souffrent de plannings fragmentés”
- David Christoffel
“…l'ensemble « Voix obligées », avec le clavecin de Lillian Gordis, sublimé par les talents conjugués de Varoujan Doneyan (violon) et Jérôme Hantaï (viole de gambe), a donné un concert de haut vol. Rameau-Bach ou Bach-Rameau, le duel était trop beau pour que l'on puisse choisir son vainqueur…À entendre les applaudissements d'un public conquis, à voir que même le soleil couchant qui inondait l'église de ses derniers rayons avait apprécié, on peut dire que c'est la musique éternelle qui a triomphé.”
Read More“elle a su cristalliser, tout au long du concert, une écoute attentive. Tant par sa technicité irréprochable, volontairement formelle et architecturée, que par son interprétation concentrée, toute en sobriété et comme en retrait. L'ombre majestueuse de Bach est toujours intimidante.”
Read More“Lillian Gordis régalait les auditeurs…”
- Julien Bordas
‘une nouvelle révélation du clavecin’
- Michel Jakubowicz